mardi 3 novembre 2009

Je dois me rendre à un enterrement avec mon amie Myriam. On traverse les Galeries Lafayettes. Des femmes se précipitent dans les rayons pour essayer des gilets. Je conseille à l'une d'elle de porter un vêtement démodé avec un vêtement plus moderne pour ne pas avoir une allure d'ensemble vieillotte.

A l'autre bout du magasin, apparait une grande place. Un rabbin debout sur une estrade demande à mon amie de faire la lecture en hébreu. Elle peine pendant que je chahute avec des enfants. Le rabbin nous rappelle à l'ordre. Les enfants le narguent avec joie et insolence. Je me mets à lire la Thora à mon tour et les enseignes des magasins deviennent incandescentes.

Un responsable du magasin vient m'interdire de continuer. Un grand cadre en bois se transforme alors en porte de feu d'où un rhinocéros surgit, crachant de la fumée par ses naseaux.

Je me réveille alors

mardi 18 août 2009

1718082009

Je suis à la fac, un cours sur les discriminations sexuelles. Lorsque j'en sors je me rends compte que la ville est ville est vide. La grippe A a envahi le monde qui est contraint à des mesures draconiennes: alternativement certains chemins sont ouverts, les seuls pars lesquels il est possible de circuler. Le parking de supermarché où je me trouve est un vrai labyrinthe fait d'allée grillagée tantôt interdites tantôt ouvertes. Je parviens tout de même à en sortir et je me retrouve sur une allée bordée de cabanons en verre. Dans l'un deux, rempli de sciure et de jouets en bois se trouve ma mère qui m'explique la situation: non seulement l'on doit prendre seulement les passages autorisés mais aussi tout être vivant se trouvant sur une zone contaminée, symbolisée par un damier jaune et noir, est systématiquement abattue.

J'ai pris l'apparence d'une jeune femme blonde et je me retrouve dans une zone de transit. Au moment d'en sortir je me rends compte que mon petit pinscher a traversé une zone contaminé. Un employé me l'enlève aussitôt et le gaz dans une cage en verre avec un plaisir sadique, assisté par un jeune homme à lunettes. Profitant que l'employé se trouve encore dans la cage, je le gaze pour me venger, tout en culpabilisant de tuer un homme. Son visage se déforme un de ses yeux devient blanc. Je fuis en voiture avec mon père, l'homme nous poursuit mais il est percuté puis écrasé par plusieurs voitures. Je suis dans une étrange usine. Des corps sont reconstitués morceaux par morceaux. Les corps dont la reconstruction est la plus avancée s'occupant des autres et ainsi de suite. Je vois ainsi un quart de visage relié à un bras s'atteler déjà à la tâche.

L'homme qui me poursuivait se réveille dans cette usine. Penché au dessus de lui, le jeune homme avec des lunettes. Il lui explique qu'il travaille pour le ministère de la Défense sur un programme secret. L'homme se rend compte alors qu'il n'a plus de bras ni de jambes. L'homme à lunette lui explique qu'on va le reconstruire. Des lames de lumières tombent alors sur les moignons de l'employé pour effectuer une amputation franche et des tiges en métal lui sont alors greffées. Je redoute alors qu'il se remette à me poursuivre.

samedi 13 juin 2009

13062009

Je fais un jogging avec trois de mes camarades, je semble être un militaire ou quelque chose du genre. Notre course finit sur une péniche mais mes collègues ne s'arrêtent pas et se jettent à l'eau avec bonne humeur. Je les suis avec un peu d'appréhension, imaginant que le jour où je serai sur un bateau qui sombre, je serai obligé de me jeter à l'eau de la sorte. Je m'imagine aussitôt au milieu d'une effroyable tempête, la péniche se trouvant au cœur d'un tourbillon géant qui la brise en deux, me forçant à sauter.

Je nage sans peine, je suis visiblement dans la baie de New York (encore), au loin je vois les buildings, derrière moi, un monumental pont noir. La côte approche, j'espère que l'on ne va pas rentrer à pieds, trempés, en traversant la ville devant la population perplexe. Tout en nageant je penses aux tigres des mers, cette espèce redoutable dont le terrain de chasse est l'eau. En réfléchissant je me dis que l'animal vit plutôt au Mexique ou d'ailleurs l'on organise de terribles courses aquatiques inter espèces.

Je me retrouve alors instantanément en train de survoler l'une de ces courses. Des tigres des mers, précédés de chevaux noirs, de crocodiles géants et d'autres animaux sont alignés séparément dans l'eau. Une sirène retentit et les barrières qui les séparaient disparaissent. Les animaux apeurés ou excités s'élancent, poussés par la foule qui claque des mains derrière eux pour les faire avancer. Les animaux finissent par se mélanger les uns piétinant ou s'attaquant aux autres. Je trouve ce spectacle barbare.

La course est en deux temps, les animaux une fois arrivé au bout de la piste aquatique doivent faire demi tour. Je les ai perdus de vue mais je les entends revenir. Au milieu du champ de course, j'aperçois un homme et un enfant chevauchant un hippopotame, ils faisaient apparemment partie de la course. Ils sont encore à mi-chemin de l'aller, et se retrouvent maintenant en face du troupeau déchainé. Ils tentent de quitter la piste, affolés, mais l'animal est très lent.

Je me réveille alors...

jeudi 11 juin 2009

11062009

Je suis en costume cravate je rentre du boulot. Je marche lentement dans les Halles, perdu dans mes pensées. Rien ne me distingue de la foule qui rentre chez elle après une journée de travail ou se promène en cette fin d'après midi baignée par un soleil d'été.

Un pigeon me barre le chemin voletant devant moi. Je m'arrête et je fixe l'animal. L'oiseau est rapidement rejoint par ses congénères. Très vite ils forment un gigantesque nuage gris ondulant. Je fixe le pigeon qui semble me fixer lui aussi. La foule commence à se masser autour de moi.

Lentement je lève la main. Du bout de mon index je touche le bec de l'oiseau qui instantanément s'enflamme et s'évapore en cendre. Les autres oiseaux se consument à leur tour, progressivement comme un feu de brindilles. Je reste impassible. La foule crie mais ne fuit pas hypnotisée par le spectacle. Un jeune enfant se libère de la main de sa mère et court vers moi. Avant que ça mère n'aie le temps de crier je lui touche le bout du nez qui se consume aussitôt entièrement comme les pigeons.

La foule hurle et s'enfuit. Je regarde autour de moi, calmement. Esquissant un sourire je me met alors à courir tentant de toucher tous les être vivants qui sont à ma portée comme si je jouait à chat. Ceux-ci se consument si vite que l'on a l'impression qu'ils explosent en un nuage de poussière.

Des militaire je ne m'arrête pas et je me précipite vers l'un des soldats avant que les autres aient le temps de tirer. Alors que les cendres du jeune soldat se dispersent dans les airs, je suis abattu et je m'écroule.

Prudemment les militaires s'approchent. L'un d'eux approche le canon de son fusil d'assaut pour vérifier que je suis mort. Paralysé par mes blessures je touche dans un sursaut de vie le bout de l'arme qui part instantanément en cendre ainsi que son propriétaire. Une nouvelle série de tir semblant ne jamais s'arrêter finissent de m'achever et je ne ressemble plus qu'à un tas de chaire. Mais ce n'est plus et je contemple le spectacle quelques mètres au dessus du sol.

Je regarde la télé chez moi, tous les pays du monde diffusent un flash spécial d'information. Paris a été anéanti par une explosion nucléaire. Les commentaires dans toutes les langues se succèdent. La ville a été rayé de la carte, il n'y a aucun survivant. Seuls une dizaine d'hommes, de femme et d'enfants ont survécu, ils se seraient retrouvés sans savoir comment à des milliers de kilomètres de l'explosion. L'on voit sur les écrans un soldat interviewé en Chine par des journalistes, le premier enfant que j'avais touché pleurant sous les flashes qui crépitent dans un pays d'Afrique.

New York, je suis devant le musée Gugenheim. Alors qu'un touriste s'apprête à pénétrer dans le musée un essaim de pigeons affolés surgit brutalement de l'intérieur du bâtiment et se précipitent sur moi.

Je me réveille alors...

jeudi 16 avril 2009

1616042009

Une grande plaine semi désertique, seuls quelques buissons rachitiques, des ébauches de chemins qui deviendront sûrement des bourbiers avec la pluie. Au milieu s'élève une colline petite mais abrupte au sommet de laquelle trône une petite maison délabrée en bois blanc avec un terrasse abritée. Je m'y trouve. Au pied de la colline, des milliers de voitures à l'arrêt. J'aimerais montrer quelque chose à ceux qui s'y trouvent et je leur demande de me rejoindre sur la terrasse pour assister à un spectacle très qui va les étonner. Mais personne ne prêt attention à moi et le voitures se mettent à quitter la plaine. Alors que celles-ci sont presque toutes parties, je me concentre et par la force de ma pensée je parviens à contrôler les voitures et à les faire revenir. Surpris de ce qui vient d'arriver, le gens acceptent de me rejoindre. J'ai peur d'échouer de me ridiculiser, je me dis que je n'ai peut être aucun pouvoir, que j'ai rêvé. Pourtant je parviens avec aisance à soulever dans les airs toutes les voitures, allumant leurs phares et les faisant flotter tout autour de la colline. J'ai dressé une paroi translucide pour que les spectateurs ne soient pas éblouis. Tout en faisant voler les voitures je fais retentir une musique ou plutôt une série de sons en parfaite synchronisation avec les phares qui s'allument et s'éteignent, créant une atmosphère hypnotique.

Pendant que je contrôle cet étrange ballet qui s'étend sur une centaine de mètres autour de la colline, un homme s'assoit à mes pieds, admiratif. Je lui caresse la tête avec une pointe de mépris. Je décide de l'enterrer sous un arbre et il disparait aussitôt. J'éprouve une grande jouissance à tout contrôler aussi facilement. Mais ce moment d'intense satisfaction est interrompu par un des spectateurs qui se tient debout à côté de moi, à ma droite. Il critique la musique et je concède de mauvaise grâce qu'il a raison. Il cherche ensuite à se faire valoir à mes yeux en désignant tous ceux qui n'apprécient pas le spectacle. Son comportement m'irrite et gêne ma concentration ce qui se ressent sur mon contrôle des voitures. Excédé, je finis par le menacer de le tuer en l'avertissant que je peux écraser sa gorge d'une simple pensée. Cette manifestation d'autoritarisme et de violence sort les autres spectateurs de leur fascination, je sens qu'ils commencent à se méfier de moi. Je perds alors complètement ma concentration et les voitures s'écrasent en pluie sur le sol.

Je m'enfuis pour échapper à la foule dont je prévois la colère. En traversant la plaine recouverte de carcasses de voitures je passe devant l'arbre sous lequel j'ai enterré l'homme, seule sa tête dépasse du sol. Pris de remord, je le déterre, ce que je parviens à faire sans peine car l'homme baignait dans une boue noire visqueuse.

Je me retrouve dans une grande prairie où attendaient tous ceux qui, faute de place, n'avaient pas pu pénétrer dans la plaine. Les gens pique niquent tranquillement à côté de leurs voitures sans savoir ce qui s'est passé. Sachant qu'ils finiront par être au courant je continue de courir, je cherche à me suicider en me jetant dans le vide pour échapper à la foule. Au loin, je crois apercevoir un précipice et je me dirige vers ce que je pense en être le bord avant de me rendre compte que ce n'est qu'un dénivellement. Je continue de courir, espérant que la prochaine fois ce sera vraiment le bord d'une falaise mais je suis berné une nouvelle fois, puis une autre. Le paysage change progressivement, au fur et à mesure que j'avance. La prairie verdoyante est remplacée par un sol gris semé de rochers et d'arbres morts. Je sais que cette fois j'approche véritablement du précipice. Je suis soulage.

Je me réveille alors.

dimanche 12 avril 2009

0304032009

Je suis à New York dans une zone industrielle au bord de la mer. Je longe un hangar protégé par un grillage quand des bidons explosent et me projettent dans l'eau. Je me retrouve au milieu du port. Un catamaran aussi grand qu'un immeuble arrive vers moi draguant tous les détritus flottant dans l'eau sur son passage. Pour ne pas être écrasé par ceux-ci, je me dépêche d'atteindre le bord. L'idée me vient alors de profiter de ma ressemblance avec un jeune sdf recherché par la police pour changer de vie et me faire passer pour un citoyen américain fut-il un sdf. Le jeune homme a les cheveux mi longs, une fine moustache et une barbe d'asiatique longue mais clairse. Je sors de l'eau, j'enfile une tenue de pompier et je me promène le long des quais avec l'espoir que l'on me reconnaisse. Des policiers m'aperçoivent, me comparant avec le portrait robot qu'ils détiennent. Mais au moment où ils s'apprêtent à me poursuivre ils aperçoivent des sauveteurs repêcher le cadavre du sdf en question.

Je décide de prendre l'avion déterminé à me rendre à New York. A mon arrivée je débarque directement dans ce qui ressemble à des toilettes de restaurant ou de boîte de nuit. Un nain en blouse blanche entre dans la petite pièce de trois mètres carrés. Il tient une hache d'une main, serrant une femme de son autre bras, La femme est blonde, trop maquillée, les paupières et le contour de l'œil recouvert de far bleu ciel. Elle porte une perruque bouclée. C'est visiblement une prostituée. Elle pleure, de peur et de souffrance. Son décolté laisse apparaître une grosse couture noire qui part de sa gorge, descend entre ses seins pour finir au niveau du cœur sous son sein gauche. Le nain est apparemment l'auteur, une aiguille à la main semble vouloir continuer son travail de couture. Deux hommes également en blouse blanche arrivent, ils ressemblent à des bouchers mais ont un air bienveillant. Ils profitent que le nain se soit séparé de sa hache, celui-ci l'a collée en hauteur, au montant de la porte, pour s'en emparer et capturer le nain Ils le trainent part la porte d'entrée. Je décide de m'enfuir en prenant l'une des portes sensées donner sur les toilettes, toujours résolu à me rendre à New York.

Lorsque je franchis cette porte, tout m'indique que je n'y suis toujours pas. Je me retrouve en effet dans une petite clairière dont les bâtiments et les rues sont recouverts de plantes grimpantes fleuries. Les panneaux indiquant le nom des rues sont à moitié tordus ou couchés sur le sol. Ce sont des panneaux bleus cadrés de vert à la française indiquant des noms de rues du genre « filles saint supplice ». J'ai pourtant la conviction d'être en Italie. En regardant autour de moi, je vois une maison en bois sur pilotis, entièrement recouvertes de lierre et de fleurs. Je prends son escalier et je me retrouve dans un patio. Rémi s'y trouve. Il me dit que c'est sa nouvelle demeure, qu'il s'y sent bien. D'autres personnes que je ne connais pas arrivent. On discute de choses et d'autres pendant que la nuit tombe. Alors qu'il fait désormais entièrement nuit, le patio est quant à lui doucement éclairé, on entend un hurlement effroyable ressemblant à celui d'un chien enragé mêlé au cri d'une femme qu'on torture. Alors que l'on s'interroge sur l'auteur de ce cri, celui-ci reprend. Parmi les invités, certains veulent descendre dans la clairière pour aller voir et éventuellement sauver la personne ou la chose qui en est à l'origine. J'ai trop peur pour les suivre et je préfère rester dans le patio.

Je me réveille alors.
1213022009

je me réveille et je me lève, je suis largement en avance pour aller au travail. Je traine, je me retrouve dans la cuisine avec ma mère et mon frère, je compose mon petit déjeuner avec tous les restes qui se trouvent sur la table. Je me rends compte alors que je n'ai plus qu'une demie heure avant que mon avion parte pour la Russie. J'engueule ma mère qui s'obstine à vouloir faire mon lit au lieu de faire mon sac pendant que je me prépare.

Je décide alors de leur faire croire que j'ai à ma dispostion un appareil qui va me plonger dans une profonde léthargie, et que des personnes vont venir pour m'emmener et se charger de tout. Je suis assis sur un canapé moche en cuir blanc façon conforma et je me mets à assembler 12 petits cubes translucides mauves vert et jaune. C'est ça l'appareil. Une fois imbriqués ensemble, non sans difficulté, je pose la plaquette qu'ils forment sur mon coeur et je fais semblant de m'endormir. Ma mère essaie de me réveiller et je finis par ouvrir les yeux, simulant la colère en lui disant que c'est très dangereux de réveiller quelqu'un pendant le processus d'endormissement et je lui sors une brochure qui lui explique tout. Et je fais mine de me rendormir. Je me rends compte alors que l'appareil commence à fonctionner, mon frère pour jouer essaie de me réveiller à son tour. A moitié endormi je lui saute dessus pour le couvrir d'insultes avant de sombrer dans le sommeil.

Lorsque je me réveille je suis à l'intérieur d'un avion gigantesque, les rangées de sièges ont été remplacés par une immense salle de restaurant aux murs noirs. Je m'aperçois alors que l'avion au lieu de décoller s'enfonce dans la mer. Je suis toujours dans un semi coma et je vois les ce qui se passe par intermittence. J'ouvre les yeux et je me retrouve à une table du restaurant, elle est ronde. En face de moi la personne sensée s'occuper de mon transfert c'est un russe, brun les cheveux bouclés, un peu gros avec des airs de mafieux. Il commande pour les personnes qui sont à la table des boissons, moi je ne prends rien. Profitant de mon état il me dit que c'est gentil de payer mais encore un peu lucide je refuse pas peu fier d'avoir résisté à une tentative d'arnaque même à moitié conscient.

Tous les passagers se mettent à regarder par les hublots, gigantesque, faisant toute la hauteur de la carlingue. Un calamar géant est en train de passer. Il fait la taille de l'avion. La moitié de son corps est faite de câbles et de tubes en acier.

Je m'endors alors.

vendredi 27 mars 2009

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Je suis dans un ascenseur avec R, S et P. On monte et on descend sans parvenir à trouver l'endroit où l'on souhaitait s'arrêter. P découvre que les interrupteurs commandant l'ascenseur peuvent également le faire déplacer horizontalement. En actionnant l'un d'eux la cabine est éjectée de l'immeuble. Je la vois de l'extérieur, c'est un gros cube recouvert d'images en mouvement. Le cube vole et traverse un paysage dévasté de bâtiments sans façades dans lesquels des gens continuent de vivre et de huttes de paille gigantesques ressemblant à des cocons géants. J'identifie ce paysage comme une banlieue parisienne censée être en cours de rénovation, mais je ne vois que dévastation.

Le cube commence à perdre de l'altitude et l'on se demande comment il va atterrir. Il touche le sol violemment et continue sa courses quelques mètres gravant le sol d'un profond sillon avant de s'arrêter. Je sors du cube un peu sonné. Je suis sur une colline en forme de terrasses. Au sommet de la terrasse supérieure je vois mes parents qui me lancent une cordelette de chanvre, me pressant de la saisir et de m'éloigner du bord de mon niveau où, en contrebas se trouve une plante carnivore géante. Son nom en latin me vient en tête plusieurs fois. En regardant derrière moi je vois un homme (il a remplacé les autres passagers du cube) s'approcher du bord de la terrasse d'où l'on voit des ronces, sûrement les tentacules de la plante. Je me dis que cette cordelette est inutile car je peux tout aussi bien rejoindre mes parents en escaladant la paroi qui s'est effondrée sur le côté.

Je suis de nouveau dans le cube avec R,S et P. Il fait le même trajet, nous revivons la scène à ce détail près que le cube semble dévier vers la plante carnivore. L'on se met à peser de tout notre poids pour changer la trajectoire du cube, ce que nous parvenons à faire. L'atterrissage est encore plus rude. Cette fois-ci, nous sommes arrivés plus haut, au pied d'une grande maison à colonnes. Pour rejoindre la terrasse inférieure je traverse le jardin de cette maison, invité par une femme d'une cinquantaine d'année. Le jardin est un labyrinthe dont les murs sont des rosiers défraichis.

Je me réveille alors...

vendredi 20 mars 2009

0000032009

Je suis sur une grande plage, au milieu d'un match de beach volley. Je laisse le ballon tomber sans le rattraper. J'entends un professeur non loin de là refuser de corriger la copie de son élève et ami. Je me propose pour corriger la dissertation non sans arrières pensées. L'élève fait la lecture de son introduction, c'est une histoire maladroite de satellite qui l'espionne depuis le ciel. La copie ressemble à un journal, je n'arrive pas à trouver l'article qui sert d'introduction. Lorsque je le trouve au milieu du journal, il en manque le début qui logiquement devrait se trouver sur la première page. Je m'y rends mais je ne la trouve pas, je décide de revenir sur le reste du passage mais je ne le trouve plus. Je me lance malgré ça dans la correction du devoir. Je ne mâche pas mes mots et lui disant qu'il est puéril. Je me rends compte qu'il est déjà quinze heures et que je suis en retard pour le cours que je dois donner.

Je me retrouve sur la terrasse d'une maison coloniale. Une tempête tropicale fait rage. Stéphanie Powers ou son personnage dans l'Amour en Héritage, je ne sais pas, se fait chassez de la maison, qui est pourtant la sienne par deux doubles maléfiques. Elle fuit dans la jungle sous la forme d'un bébé tigre. Sa force de caractère lui permet de pousser un rugissement qui parvient effrayer une panthère qui venait d'attraper un petit cochon noir (peut-être un chien). Stéphanie Powers le recueille et le soigne.

Sous l'apparence d'un jeune époux blond, elle offre à sa femme le petit cochon emballé dans une housse en cuir faisant exactement la forme de l'animal. Imaginer l'animal enfermé de la sorte me révolte et me gêne.

Quand la jeune femme ouvre cette enveloppe de cuir, celle-ci semble en réalité beaucoup plus spacieuse, à l'intérieur s'y trouve un grand panier à chats. Dans ce panier se trouve un monstre ressemblant à une tortue avec une carapace bleue, un visage effrayant, presque humain, avec une grande bouche aux lèvres rouges vif et avec de longues dents pointues qui grandissent au fur et à mesure que la chose ouvre sa gueule démesurément pour mordre la femme.

Je la préviens que la chose est dangereuse, mais la femme s'en est pris d'affection et veut en prendre soin. Mais les choses vont mal dans le foyer depuis l'arrivée du monstre. On décide de faire passer un scanner à la jeune femme qui ressemble désormais à Terry Hatcher. On l'endort par hypnose mais à peine est elle endormie commençant à entrer dans le scanner que ses cheveux deviennent gris. L'on se rend compte alors que la tortue est la source du Mal ce dont je n'avais jamais douté. La femme rentre en vitesse faire ses valises pour fuir mais en vidant la grosse armoire ancienne dans laquelle se trouve toutes ses affaires l'on voit sur l'une de ses étagères (la dernière, la plus haute) deux petits yeux rouge briller (l'armoire est très profonde). C'est la tortue maléfique. Elle bondit pour atterrir sur une table placée entre moi et la femme, comme si le meuble était la scène d'un spectacle de marionnettes.

Je me réveille alors...