mardi 23 mars 2010

Je suis dans le jardin de l'ancienne maison de mes parents par une nuit de pleine lune. Je m'amuse à faire bouger les feuilles des haies à distance, en bougeant les bras comme si je jouais avec une harpe géante.

S'approche alors de moi un groupes d'êtres étranges ressemblant à de petits Shreks vêtus de soutanes à capuche bleu ou rouge. L'un d'eux me demande si je veux participer à leur rituel. J'accepte avec une certaine méfiance teinté de peur. Je forme une ronde avec un ogre rouge et un ogre bleu. L'ogre rouge invoque un nom anglo-saxon que j'identifie comme celui d'un architecte américain. Cela me parait incongru et je me demande s'il n'y a pas un piège. Apparaît alors un immense étui de sitar en bois d'au moins trois mètres de hauteur. L'ogre rouge me demande d'y entrer. J'ai peur, je me demande si cette grande boîte n'est pas une vierge de fer ou un instrument de torture, mais je m'exécute tout de même. La boîte se referme sur moi

Lorsque j'en ressors, les ogres ont disparu. L'allée de sable a été remplacée par une allée bétonnée, la maison semble un peu plus grande avec des finitions différentes qui lui donnent l'aspect d'une villa californienne. Je comprends que je suis dans un monde parralèlle où tout a été américanisé. Je me demande alors si mes parents ont été transformés à leur tour et je les imagine plus beaux, plus apprêtés. L'idée qu'ils aient été transformés me dérange un peu mais je me dis que comme tout a été changé en mieux autant rester dans ce monde.

Je me réveille alors...

samedi 20 mars 2010

Je marche sur une route de campagne avec des personnes qui me sont familières mais que je n'arrive pas à identifier. Un convoi de chariots à cheval vient à notre rencontre. Les personnes du convoi portent des costumes noirs, une chemise blanche et de grands chapeaux à bords plats à la façon de mormons. Ils nous abordent agressivement et nous forcent à les suivre pour intégrer leur communauté et obéir à leurs règles.

L'un de nous refuse. Aussitôt surgit du sol tel un aileron de requin une lame de scie circulaire de plus de deux mètres de diamètres. Elle se précipite vers nous sans pourtant faire de bruit. Tout le monde s'écarte et la lame tranche net celui qui n'avait pas voulu se soumettre. Les deux parties de son corps se transforment alors instantanément en deux êtres cadavériques d'un bleu profond, sans cheveux, avec de grands yeux, qui s'envolent vers le ciel.

Je me révolte alors contre cette volonté de faire de nous des esclaves. Mon groupe et moi partons à l'assaut de ce qui semble être les chefs de ce groupe de fanatiques. Au fur et à mesure que nous les battons et que nous prenons le dessus, du ciel descendent des milliers d'hommes bleus qui reprennent forme humaine en posant le pied sur le sol.

Je me réveille alors

samedi 6 mars 2010

Je me trouve dans une grande propriété dont les constructions, vides et abandonnées, commencent à être envahies par d'épaisses lianes. Je possède un étrange fouet constitué d'une longue langue de caméléon, vivante, se terminant par une ventouse.

J'utilise ce fouet pour escalader les murs, en descendre, me transporter d'une terrasse à l'autre comme spiderman. Une grenouille géante apparait et me poursuit. Grâce à mon fouet j'arrive à rester à distance mais je suis bientôt contraint de quitter la zone construite pour pouvoir lui échapper. N'ayant plus rien pour y accrocher mon fouet je dévale une longue pente au milieu d'un pré. La grenouille me lance une gigantesque boule de pierre qui me poursuit dans la descente. Je me décide à bifurquer pour me réfugier derrière un grand chêne.

Mais la grenouille est toujours au loin et m'envoie des jets de bave qui me brûlent et paralysent progressivement mes muscles. Péniblement je me traine vers les constructions pour y plonger dans le bassin qui s'y trouve et me débarrasser de cette bave. Mais une fois sur place je me rends compte que le bassin entièrement carrelé de jade bleu est vide.

j'aperçois alors une petite piscine gonflable pour enfants et je m'y jette mais je suis trop grand et les parties de mon corps qui dépassent continuent de s'atrophier en me brûlant.

Je me réveille alors.

mardi 3 novembre 2009

Je dois me rendre à un enterrement avec mon amie Myriam. On traverse les Galeries Lafayettes. Des femmes se précipitent dans les rayons pour essayer des gilets. Je conseille à l'une d'elle de porter un vêtement démodé avec un vêtement plus moderne pour ne pas avoir une allure d'ensemble vieillotte.

A l'autre bout du magasin, apparait une grande place. Un rabbin debout sur une estrade demande à mon amie de faire la lecture en hébreu. Elle peine pendant que je chahute avec des enfants. Le rabbin nous rappelle à l'ordre. Les enfants le narguent avec joie et insolence. Je me mets à lire la Thora à mon tour et les enseignes des magasins deviennent incandescentes.

Un responsable du magasin vient m'interdire de continuer. Un grand cadre en bois se transforme alors en porte de feu d'où un rhinocéros surgit, crachant de la fumée par ses naseaux.

Je me réveille alors

mardi 18 août 2009

1718082009

Je suis à la fac, un cours sur les discriminations sexuelles. Lorsque j'en sors je me rends compte que la ville est ville est vide. La grippe A a envahi le monde qui est contraint à des mesures draconiennes: alternativement certains chemins sont ouverts, les seuls pars lesquels il est possible de circuler. Le parking de supermarché où je me trouve est un vrai labyrinthe fait d'allée grillagée tantôt interdites tantôt ouvertes. Je parviens tout de même à en sortir et je me retrouve sur une allée bordée de cabanons en verre. Dans l'un deux, rempli de sciure et de jouets en bois se trouve ma mère qui m'explique la situation: non seulement l'on doit prendre seulement les passages autorisés mais aussi tout être vivant se trouvant sur une zone contaminée, symbolisée par un damier jaune et noir, est systématiquement abattue.

J'ai pris l'apparence d'une jeune femme blonde et je me retrouve dans une zone de transit. Au moment d'en sortir je me rends compte que mon petit pinscher a traversé une zone contaminé. Un employé me l'enlève aussitôt et le gaz dans une cage en verre avec un plaisir sadique, assisté par un jeune homme à lunettes. Profitant que l'employé se trouve encore dans la cage, je le gaze pour me venger, tout en culpabilisant de tuer un homme. Son visage se déforme un de ses yeux devient blanc. Je fuis en voiture avec mon père, l'homme nous poursuit mais il est percuté puis écrasé par plusieurs voitures. Je suis dans une étrange usine. Des corps sont reconstitués morceaux par morceaux. Les corps dont la reconstruction est la plus avancée s'occupant des autres et ainsi de suite. Je vois ainsi un quart de visage relié à un bras s'atteler déjà à la tâche.

L'homme qui me poursuivait se réveille dans cette usine. Penché au dessus de lui, le jeune homme avec des lunettes. Il lui explique qu'il travaille pour le ministère de la Défense sur un programme secret. L'homme se rend compte alors qu'il n'a plus de bras ni de jambes. L'homme à lunette lui explique qu'on va le reconstruire. Des lames de lumières tombent alors sur les moignons de l'employé pour effectuer une amputation franche et des tiges en métal lui sont alors greffées. Je redoute alors qu'il se remette à me poursuivre.

samedi 13 juin 2009

13062009

Je fais un jogging avec trois de mes camarades, je semble être un militaire ou quelque chose du genre. Notre course finit sur une péniche mais mes collègues ne s'arrêtent pas et se jettent à l'eau avec bonne humeur. Je les suis avec un peu d'appréhension, imaginant que le jour où je serai sur un bateau qui sombre, je serai obligé de me jeter à l'eau de la sorte. Je m'imagine aussitôt au milieu d'une effroyable tempête, la péniche se trouvant au cœur d'un tourbillon géant qui la brise en deux, me forçant à sauter.

Je nage sans peine, je suis visiblement dans la baie de New York (encore), au loin je vois les buildings, derrière moi, un monumental pont noir. La côte approche, j'espère que l'on ne va pas rentrer à pieds, trempés, en traversant la ville devant la population perplexe. Tout en nageant je penses aux tigres des mers, cette espèce redoutable dont le terrain de chasse est l'eau. En réfléchissant je me dis que l'animal vit plutôt au Mexique ou d'ailleurs l'on organise de terribles courses aquatiques inter espèces.

Je me retrouve alors instantanément en train de survoler l'une de ces courses. Des tigres des mers, précédés de chevaux noirs, de crocodiles géants et d'autres animaux sont alignés séparément dans l'eau. Une sirène retentit et les barrières qui les séparaient disparaissent. Les animaux apeurés ou excités s'élancent, poussés par la foule qui claque des mains derrière eux pour les faire avancer. Les animaux finissent par se mélanger les uns piétinant ou s'attaquant aux autres. Je trouve ce spectacle barbare.

La course est en deux temps, les animaux une fois arrivé au bout de la piste aquatique doivent faire demi tour. Je les ai perdus de vue mais je les entends revenir. Au milieu du champ de course, j'aperçois un homme et un enfant chevauchant un hippopotame, ils faisaient apparemment partie de la course. Ils sont encore à mi-chemin de l'aller, et se retrouvent maintenant en face du troupeau déchainé. Ils tentent de quitter la piste, affolés, mais l'animal est très lent.

Je me réveille alors...

jeudi 11 juin 2009

11062009

Je suis en costume cravate je rentre du boulot. Je marche lentement dans les Halles, perdu dans mes pensées. Rien ne me distingue de la foule qui rentre chez elle après une journée de travail ou se promène en cette fin d'après midi baignée par un soleil d'été.

Un pigeon me barre le chemin voletant devant moi. Je m'arrête et je fixe l'animal. L'oiseau est rapidement rejoint par ses congénères. Très vite ils forment un gigantesque nuage gris ondulant. Je fixe le pigeon qui semble me fixer lui aussi. La foule commence à se masser autour de moi.

Lentement je lève la main. Du bout de mon index je touche le bec de l'oiseau qui instantanément s'enflamme et s'évapore en cendre. Les autres oiseaux se consument à leur tour, progressivement comme un feu de brindilles. Je reste impassible. La foule crie mais ne fuit pas hypnotisée par le spectacle. Un jeune enfant se libère de la main de sa mère et court vers moi. Avant que ça mère n'aie le temps de crier je lui touche le bout du nez qui se consume aussitôt entièrement comme les pigeons.

La foule hurle et s'enfuit. Je regarde autour de moi, calmement. Esquissant un sourire je me met alors à courir tentant de toucher tous les être vivants qui sont à ma portée comme si je jouait à chat. Ceux-ci se consument si vite que l'on a l'impression qu'ils explosent en un nuage de poussière.

Des militaire je ne m'arrête pas et je me précipite vers l'un des soldats avant que les autres aient le temps de tirer. Alors que les cendres du jeune soldat se dispersent dans les airs, je suis abattu et je m'écroule.

Prudemment les militaires s'approchent. L'un d'eux approche le canon de son fusil d'assaut pour vérifier que je suis mort. Paralysé par mes blessures je touche dans un sursaut de vie le bout de l'arme qui part instantanément en cendre ainsi que son propriétaire. Une nouvelle série de tir semblant ne jamais s'arrêter finissent de m'achever et je ne ressemble plus qu'à un tas de chaire. Mais ce n'est plus et je contemple le spectacle quelques mètres au dessus du sol.

Je regarde la télé chez moi, tous les pays du monde diffusent un flash spécial d'information. Paris a été anéanti par une explosion nucléaire. Les commentaires dans toutes les langues se succèdent. La ville a été rayé de la carte, il n'y a aucun survivant. Seuls une dizaine d'hommes, de femme et d'enfants ont survécu, ils se seraient retrouvés sans savoir comment à des milliers de kilomètres de l'explosion. L'on voit sur les écrans un soldat interviewé en Chine par des journalistes, le premier enfant que j'avais touché pleurant sous les flashes qui crépitent dans un pays d'Afrique.

New York, je suis devant le musée Gugenheim. Alors qu'un touriste s'apprête à pénétrer dans le musée un essaim de pigeons affolés surgit brutalement de l'intérieur du bâtiment et se précipitent sur moi.

Je me réveille alors...