J'arrive chez mes parents. J'ai à peine posé mon sac que je veux repartir. Devant l'incompréhension et la colère de ma mère, je me justifie en expliquant que le trajet est long, que le train me dépose loin de chez moi et que je dois ensuite prendre à pieds un chemin de campagne très pénible. Je regarde mon gros sac noir, je venais à peine de l'ouvrir: aucun vêtement, seulement mon Ipod, ma DS et d'autres objets indéfinis. Mon frère me demande si je retourne chez moi ou dans mon appartement caverne (une étrange grotte aménagée qui revient souvent dans mes rêves).
Je me retrouve en bas de chez moi, j'ai très envie de pisser. Je suis devant une agence de la SNCF, les gens font la queue. La file d'attente avance relativement vite et je me demande si je ne devrais pas prendre mon billet de train ici. Un employé m'ouvre une petite porte coulissante d'une mètre de hauteur. Les toilettes sur lesquelles elle donne ne sont pas plus hautes et je me soulage péniblement, à tel point qu'à peine sorti j'ai de nouveau envie.
Lorsque je sors des toilettes, je trouve mon sac sur le trottoir, mon frère l'a descendu pour moi. Je me rends compte alors que je n'ai même pas pris le temps de jeter un oeil à mon ancienne chambre. Mon frère est chargé de me conduire à la gare mais il souhaite d'abord voir ses amis. On arrive chez eux. Dans la salle à manger, plusieurs tables sont luxueusement dressées comme pour un jour de fête mais je ne parviens pas à identifier celle-ci. Les tables sont recouvertes de gâteaux et de pyramides de cannelés.
Mais je n'ai qu'une envie c'est partir et j'insiste pour que mon frère et ses amis prennent leur goûter dans la gare ce qu'ils acceptent bon gré mal gré. Je regarde par la fenêtre et je devine la mer derrière l'immense barre HLM en brique rouge qui cache la côte. Visiblement je suis à Toulon. Tout le monde monte dans le train de marchandises chargé de m'emmener à la gare. Le convoi démarre. Les amis de mon frère sont cascadeurs ou acrobates. Certains portent des combinaisons de travail jaunes avec divers appareil accrochés à leur taille.
L'un des hommes sursaute et hurle: le pistolet à clous accroché à sa ceinture s'est mis en marche, envoyant dans sa cuisse d'énormes clous. En essayant d'éteindre l'appareil, il fait tomber le long câble d'alimentation de la machine sur les voies. L'homme est aussitôt happé sur les rails et se fait écorcher vif par les wagons qui défilent sur son corps. Un de ses amis tente de le rattraper et tend le bras entre deux wagons pour l'agripper mais ceux-ci en se percutant lui broient le bras. L'homme perd l'équilibre à son tour et se fait dépecer instantanément. Les compagnons de mon frères meurent ainsi tous plus horriblement les uns que les autres.
Le convoi s'arrête. Le dernier wagon, en bois, s'ouvre. Mon frère distribue alors aux familles des victimes qui se sont massées autour du train les restes de leurs proches dans des cartons à chaussures. Je descend discrètement et je récupère en catimini mon sac dont le rose criant me fait honte. Je m'en vais seul en direction de la gare, soulagé de retourner chez moi.
Je me réveille alors.
Je me retrouve en bas de chez moi, j'ai très envie de pisser. Je suis devant une agence de la SNCF, les gens font la queue. La file d'attente avance relativement vite et je me demande si je ne devrais pas prendre mon billet de train ici. Un employé m'ouvre une petite porte coulissante d'une mètre de hauteur. Les toilettes sur lesquelles elle donne ne sont pas plus hautes et je me soulage péniblement, à tel point qu'à peine sorti j'ai de nouveau envie.
Lorsque je sors des toilettes, je trouve mon sac sur le trottoir, mon frère l'a descendu pour moi. Je me rends compte alors que je n'ai même pas pris le temps de jeter un oeil à mon ancienne chambre. Mon frère est chargé de me conduire à la gare mais il souhaite d'abord voir ses amis. On arrive chez eux. Dans la salle à manger, plusieurs tables sont luxueusement dressées comme pour un jour de fête mais je ne parviens pas à identifier celle-ci. Les tables sont recouvertes de gâteaux et de pyramides de cannelés.
Mais je n'ai qu'une envie c'est partir et j'insiste pour que mon frère et ses amis prennent leur goûter dans la gare ce qu'ils acceptent bon gré mal gré. Je regarde par la fenêtre et je devine la mer derrière l'immense barre HLM en brique rouge qui cache la côte. Visiblement je suis à Toulon. Tout le monde monte dans le train de marchandises chargé de m'emmener à la gare. Le convoi démarre. Les amis de mon frère sont cascadeurs ou acrobates. Certains portent des combinaisons de travail jaunes avec divers appareil accrochés à leur taille.
L'un des hommes sursaute et hurle: le pistolet à clous accroché à sa ceinture s'est mis en marche, envoyant dans sa cuisse d'énormes clous. En essayant d'éteindre l'appareil, il fait tomber le long câble d'alimentation de la machine sur les voies. L'homme est aussitôt happé sur les rails et se fait écorcher vif par les wagons qui défilent sur son corps. Un de ses amis tente de le rattraper et tend le bras entre deux wagons pour l'agripper mais ceux-ci en se percutant lui broient le bras. L'homme perd l'équilibre à son tour et se fait dépecer instantanément. Les compagnons de mon frères meurent ainsi tous plus horriblement les uns que les autres.
Le convoi s'arrête. Le dernier wagon, en bois, s'ouvre. Mon frère distribue alors aux familles des victimes qui se sont massées autour du train les restes de leurs proches dans des cartons à chaussures. Je descend discrètement et je récupère en catimini mon sac dont le rose criant me fait honte. Je m'en vais seul en direction de la gare, soulagé de retourner chez moi.
Je me réveille alors.