vendredi 15 octobre 2004

1415102004

Je suis dans le hall d'un aéroport. Je dois prendre l'avion pour me rendre au travail. Je sors du hall et me dirige vers le bâtiment en face de moi longeant un grillage. De l'autre côté de celui-ci des gens courent pour attraper leur avion. Je m'aperçois que je fais fausse route. En rebroussant chemin je vois encastré dans la colline au loin un grand bâtiment blanc qui doit être mon lieu de travail. J'ai la certitude d'être à l'aéroport de Nice. Je reviens dans le hall, je ne dois pas me tromper d'entrée, car à gauche c'est un cinéma.

Je suis dans l'avion. J'ai deux gros sacs à provisions, j'aimerais bien manger quelque chose mais je n'ai rien que des légumes et des steaks hachés congelés. L'avion décolle, il n'est pas grand, il monte poussivement frôlant les arbre de la colline mais avant d'atteindre le sommet des arbres les moteurs s'arrêtent et l'avion sans bruit tombe en reculant. Je sais que je vais mourir, l'avion continue à tomber puis au moment du choc c'est le noir total. Heureusement j'ai réussi à attacher ma ceinture de sécurité au dernier moment (mais avec difficulté car la sangle était torsadée).

J'ouvre les yeux, je suis toujours vivant mais mes steaks ont complètement décongelé. Je sors de la carcasse de l'avion. Les autres passagers sont sortis également et parlent de ce qui vient d'arriver. On s'est écrasés dans le XVème arrondissement « ça tombe bien dit Régis Laspalès, c'est là que j'habite, au revoir ». Quelle chance d'avoir survécu, je discute avec Sacha Distel qui devait être dans l'avion aussi. J'ai du mal à croire et à expliquer comment on s'en est sortis. En voyant Sacha Distel je comprends tout: en fait on est tous morts. Les autres ne me croient pas. Je me dis que je peux le prouver : en donnant un coup de poing surpuissant à un des passager je vais sûrement soit le traverser soit l'envoyer au moins puisqu'étant mort je n'ai pas de limites physiques. Ça ne marche pas, je ne donne qu'un coup médiocre sur le thorax de l'homme.

Je m'en vais, je suis poursuivi par une femme qui vole, une ancienne passagère qui a compris la technique pour jouir de ses pouvoirs de fantôme. Je parviens à lui échapper pour être aussitôt poursuivi par un autre passager, en chignon et en kimono blanc. Je suis dans un cul de sac, un grillage ferme le passage, j'essaie de passer à travers le grillage, en vain. J'essaie de rebondir dessus pour prendre de l'élan et frapper l'homme mais je parviens juste à éviter son attaque. Manifestement je ne suis pas mort.

Je monte dans la voiture d'une grosse femme qui s'est arrêtée pour me sauver, je me retrouve chez elle, un appartement HLM minable. Elle me parle de sa passion pour photoshop et plus particulièrement pour les montages représentant un american staff géant blanc à côté de sa famille. Elle me montre la photo d'un de ces chiens dans un jardin d'enfants à côté d'une petite fille blonde. La femme me raconte plein de choses qui ne m'intéressent pas, je veux m'en aller. Je repense alors à mon chat, je l'ai oublié dans la voiture de la femme. Je lui explique que je dois partir le récupérer.

Je me réveille alors....


jeudi 14 octobre 2004

1314102004

Je fais mon service militaire. Une gueule cassée dissimule son absence de mâchoire sous une énorme moustache. Il me noie sous une multitude d'ordres menaçants. Mais je ne me laisse pas faire, je l'attaque en faisant des bonds de géant autour de lui pour l'intimider.

Mais après un certain nombre sauts je me rends compte lorsque je touche le sol que ma tête a été remplacée. La cicatrice qui entoure mon cou saigne encore, je suis chauve et glabre et mes oreilles sont recouvertes de piercings. Je les retire tous sauf un qui est la réplique en miniature d'un casque du haut moyen âge finement ouvragé.

En regardant autour de moi je m'aperçois que je suis entouré par des nains en smoking, des bachelors. Je me demande si je suis l'un des leurs. La femme qui est convoitée est elle aussi toute petite mais elle est bien proportionnée, elle refuse d'ailleurs qu'on la considère comme une naine. Les bachelors l'attendent sur un immense lit dans une chambre entièrement rouge, mur, plafond, meubles compris. Ils discutent en riant.

Je me réveille alors.