dimanche 12 avril 2009

1213022009

je me réveille et je me lève, je suis largement en avance pour aller au travail. Je traine, je me retrouve dans la cuisine avec ma mère et mon frère, je compose mon petit déjeuner avec tous les restes qui se trouvent sur la table. Je me rends compte alors que je n'ai plus qu'une demie heure avant que mon avion parte pour la Russie. J'engueule ma mère qui s'obstine à vouloir faire mon lit au lieu de faire mon sac pendant que je me prépare.

Je décide alors de leur faire croire que j'ai à ma dispostion un appareil qui va me plonger dans une profonde léthargie, et que des personnes vont venir pour m'emmener et se charger de tout. Je suis assis sur un canapé moche en cuir blanc façon conforma et je me mets à assembler 12 petits cubes translucides mauves vert et jaune. C'est ça l'appareil. Une fois imbriqués ensemble, non sans difficulté, je pose la plaquette qu'ils forment sur mon coeur et je fais semblant de m'endormir. Ma mère essaie de me réveiller et je finis par ouvrir les yeux, simulant la colère en lui disant que c'est très dangereux de réveiller quelqu'un pendant le processus d'endormissement et je lui sors une brochure qui lui explique tout. Et je fais mine de me rendormir. Je me rends compte alors que l'appareil commence à fonctionner, mon frère pour jouer essaie de me réveiller à son tour. A moitié endormi je lui saute dessus pour le couvrir d'insultes avant de sombrer dans le sommeil.

Lorsque je me réveille je suis à l'intérieur d'un avion gigantesque, les rangées de sièges ont été remplacés par une immense salle de restaurant aux murs noirs. Je m'aperçois alors que l'avion au lieu de décoller s'enfonce dans la mer. Je suis toujours dans un semi coma et je vois les ce qui se passe par intermittence. J'ouvre les yeux et je me retrouve à une table du restaurant, elle est ronde. En face de moi la personne sensée s'occuper de mon transfert c'est un russe, brun les cheveux bouclés, un peu gros avec des airs de mafieux. Il commande pour les personnes qui sont à la table des boissons, moi je ne prends rien. Profitant de mon état il me dit que c'est gentil de payer mais encore un peu lucide je refuse pas peu fier d'avoir résisté à une tentative d'arnaque même à moitié conscient.

Tous les passagers se mettent à regarder par les hublots, gigantesque, faisant toute la hauteur de la carlingue. Un calamar géant est en train de passer. Il fait la taille de l'avion. La moitié de son corps est faite de câbles et de tubes en acier.

Je m'endors alors.

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