Je suis dans un ascenseur avec R, S et P. On monte et on descend sans parvenir à trouver l'endroit où l'on souhaitait s'arrêter. P découvre que les interrupteurs commandant l'ascenseur peuvent également le faire déplacer horizontalement. En actionnant l'un d'eux la cabine est éjectée de l'immeuble. Je la vois de l'extérieur, c'est un gros cube recouvert d'images en mouvement. Le cube vole et traverse un paysage dévasté de bâtiments sans façades dans lesquels des gens continuent de vivre et de huttes de paille gigantesques ressemblant à des cocons géants. J'identifie ce paysage comme une banlieue parisienne censée être en cours de rénovation, mais je ne vois que dévastation.
Le cube commence à perdre de l'altitude et l'on se demande comment il va atterrir. Il touche le sol violemment et continue sa courses quelques mètres gravant le sol d'un profond sillon avant de s'arrêter. Je sors du cube un peu sonné. Je suis sur une colline en forme de terrasses. Au sommet de la terrasse supérieure je vois mes parents qui me lancent une cordelette de chanvre, me pressant de la saisir et de m'éloigner du bord de mon niveau où, en contrebas se trouve une plante carnivore géante. Son nom en latin me vient en tête plusieurs fois. En regardant derrière moi je vois un homme (il a remplacé les autres passagers du cube) s'approcher du bord de la terrasse d'où l'on voit des ronces, sûrement les tentacules de la plante. Je me dis que cette cordelette est inutile car je peux tout aussi bien rejoindre mes parents en escaladant la paroi qui s'est effondrée sur le côté.
Je suis de nouveau dans le cube avec R,S et P. Il fait le même trajet, nous revivons la scène à ce détail près que le cube semble dévier vers la plante carnivore. L'on se met à peser de tout notre poids pour changer la trajectoire du cube, ce que nous parvenons à faire. L'atterrissage est encore plus rude. Cette fois-ci, nous sommes arrivés plus haut, au pied d'une grande maison à colonnes. Pour rejoindre la terrasse inférieure je traverse le jardin de cette maison, invité par une femme d'une cinquantaine d'année. Le jardin est un labyrinthe dont les murs sont des rosiers défraichis.
Je me réveille alors...
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