vendredi 27 mars 2009

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Je suis dans un ascenseur avec R, S et P. On monte et on descend sans parvenir à trouver l'endroit où l'on souhaitait s'arrêter. P découvre que les interrupteurs commandant l'ascenseur peuvent également le faire déplacer horizontalement. En actionnant l'un d'eux la cabine est éjectée de l'immeuble. Je la vois de l'extérieur, c'est un gros cube recouvert d'images en mouvement. Le cube vole et traverse un paysage dévasté de bâtiments sans façades dans lesquels des gens continuent de vivre et de huttes de paille gigantesques ressemblant à des cocons géants. J'identifie ce paysage comme une banlieue parisienne censée être en cours de rénovation, mais je ne vois que dévastation.

Le cube commence à perdre de l'altitude et l'on se demande comment il va atterrir. Il touche le sol violemment et continue sa courses quelques mètres gravant le sol d'un profond sillon avant de s'arrêter. Je sors du cube un peu sonné. Je suis sur une colline en forme de terrasses. Au sommet de la terrasse supérieure je vois mes parents qui me lancent une cordelette de chanvre, me pressant de la saisir et de m'éloigner du bord de mon niveau où, en contrebas se trouve une plante carnivore géante. Son nom en latin me vient en tête plusieurs fois. En regardant derrière moi je vois un homme (il a remplacé les autres passagers du cube) s'approcher du bord de la terrasse d'où l'on voit des ronces, sûrement les tentacules de la plante. Je me dis que cette cordelette est inutile car je peux tout aussi bien rejoindre mes parents en escaladant la paroi qui s'est effondrée sur le côté.

Je suis de nouveau dans le cube avec R,S et P. Il fait le même trajet, nous revivons la scène à ce détail près que le cube semble dévier vers la plante carnivore. L'on se met à peser de tout notre poids pour changer la trajectoire du cube, ce que nous parvenons à faire. L'atterrissage est encore plus rude. Cette fois-ci, nous sommes arrivés plus haut, au pied d'une grande maison à colonnes. Pour rejoindre la terrasse inférieure je traverse le jardin de cette maison, invité par une femme d'une cinquantaine d'année. Le jardin est un labyrinthe dont les murs sont des rosiers défraichis.

Je me réveille alors...

vendredi 20 mars 2009

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Je suis sur une grande plage, au milieu d'un match de beach volley. Je laisse le ballon tomber sans le rattraper. J'entends un professeur non loin de là refuser de corriger la copie de son élève et ami. Je me propose pour corriger la dissertation non sans arrières pensées. L'élève fait la lecture de son introduction, c'est une histoire maladroite de satellite qui l'espionne depuis le ciel. La copie ressemble à un journal, je n'arrive pas à trouver l'article qui sert d'introduction. Lorsque je le trouve au milieu du journal, il en manque le début qui logiquement devrait se trouver sur la première page. Je m'y rends mais je ne la trouve pas, je décide de revenir sur le reste du passage mais je ne le trouve plus. Je me lance malgré ça dans la correction du devoir. Je ne mâche pas mes mots et lui disant qu'il est puéril. Je me rends compte qu'il est déjà quinze heures et que je suis en retard pour le cours que je dois donner.

Je me retrouve sur la terrasse d'une maison coloniale. Une tempête tropicale fait rage. Stéphanie Powers ou son personnage dans l'Amour en Héritage, je ne sais pas, se fait chassez de la maison, qui est pourtant la sienne par deux doubles maléfiques. Elle fuit dans la jungle sous la forme d'un bébé tigre. Sa force de caractère lui permet de pousser un rugissement qui parvient effrayer une panthère qui venait d'attraper un petit cochon noir (peut-être un chien). Stéphanie Powers le recueille et le soigne.

Sous l'apparence d'un jeune époux blond, elle offre à sa femme le petit cochon emballé dans une housse en cuir faisant exactement la forme de l'animal. Imaginer l'animal enfermé de la sorte me révolte et me gêne.

Quand la jeune femme ouvre cette enveloppe de cuir, celle-ci semble en réalité beaucoup plus spacieuse, à l'intérieur s'y trouve un grand panier à chats. Dans ce panier se trouve un monstre ressemblant à une tortue avec une carapace bleue, un visage effrayant, presque humain, avec une grande bouche aux lèvres rouges vif et avec de longues dents pointues qui grandissent au fur et à mesure que la chose ouvre sa gueule démesurément pour mordre la femme.

Je la préviens que la chose est dangereuse, mais la femme s'en est pris d'affection et veut en prendre soin. Mais les choses vont mal dans le foyer depuis l'arrivée du monstre. On décide de faire passer un scanner à la jeune femme qui ressemble désormais à Terry Hatcher. On l'endort par hypnose mais à peine est elle endormie commençant à entrer dans le scanner que ses cheveux deviennent gris. L'on se rend compte alors que la tortue est la source du Mal ce dont je n'avais jamais douté. La femme rentre en vitesse faire ses valises pour fuir mais en vidant la grosse armoire ancienne dans laquelle se trouve toutes ses affaires l'on voit sur l'une de ses étagères (la dernière, la plus haute) deux petits yeux rouge briller (l'armoire est très profonde). C'est la tortue maléfique. Elle bondit pour atterrir sur une table placée entre moi et la femme, comme si le meuble était la scène d'un spectacle de marionnettes.

Je me réveille alors...