mardi 18 août 2009

1718082009

Je suis à la fac, un cours sur les discriminations sexuelles. Lorsque j'en sors je me rends compte que la ville est ville est vide. La grippe A a envahi le monde qui est contraint à des mesures draconiennes: alternativement certains chemins sont ouverts, les seuls pars lesquels il est possible de circuler. Le parking de supermarché où je me trouve est un vrai labyrinthe fait d'allée grillagée tantôt interdites tantôt ouvertes. Je parviens tout de même à en sortir et je me retrouve sur une allée bordée de cabanons en verre. Dans l'un deux, rempli de sciure et de jouets en bois se trouve ma mère qui m'explique la situation: non seulement l'on doit prendre seulement les passages autorisés mais aussi tout être vivant se trouvant sur une zone contaminée, symbolisée par un damier jaune et noir, est systématiquement abattue.

J'ai pris l'apparence d'une jeune femme blonde et je me retrouve dans une zone de transit. Au moment d'en sortir je me rends compte que mon petit pinscher a traversé une zone contaminé. Un employé me l'enlève aussitôt et le gaz dans une cage en verre avec un plaisir sadique, assisté par un jeune homme à lunettes. Profitant que l'employé se trouve encore dans la cage, je le gaze pour me venger, tout en culpabilisant de tuer un homme. Son visage se déforme un de ses yeux devient blanc. Je fuis en voiture avec mon père, l'homme nous poursuit mais il est percuté puis écrasé par plusieurs voitures. Je suis dans une étrange usine. Des corps sont reconstitués morceaux par morceaux. Les corps dont la reconstruction est la plus avancée s'occupant des autres et ainsi de suite. Je vois ainsi un quart de visage relié à un bras s'atteler déjà à la tâche.

L'homme qui me poursuivait se réveille dans cette usine. Penché au dessus de lui, le jeune homme avec des lunettes. Il lui explique qu'il travaille pour le ministère de la Défense sur un programme secret. L'homme se rend compte alors qu'il n'a plus de bras ni de jambes. L'homme à lunette lui explique qu'on va le reconstruire. Des lames de lumières tombent alors sur les moignons de l'employé pour effectuer une amputation franche et des tiges en métal lui sont alors greffées. Je redoute alors qu'il se remette à me poursuivre.

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