mercredi 12 décembre 2007

1112122007

Mon père a fait une crise cardiaque sous un figuier. J'essaie de le ranimer avec des électrochocs mais je me rends compte que je n'ai entre les mains que des fers à repasser. Je m'exécute tout de même et peu à peu mon père se transforme en petits toasts de rillettes grillés. Je ne peux m'empêcher de les manger tout en me disant qu'il faut que j'en laisse au moins un pour pouvoir le ranimer. Malheureusement celui qui reste est trop petit pour mon fer à repasser. Il me vient alors une idée: rattacher directement sa tête, restée intacte comme une tête de poupée abandonnée, à ses poumons, eux aussi restés intacts et gisant au milieu des miettes de toast. Je m'exécute formant un répugnant montage. Bien évidemment ça ne marche pas.
Ma mère est effondrée, je la console tandis que mon frère reste placide. Je lui raconte les circonstance de la mort de notre père mais ça le soule. Nous nous retrouvons dans l'appartement dans lequel j'ai passé les dix premières années de ma vie. Mon premier chien est là. Sur le balcon, un bout de mur se détache et je n'ai qu'une peur: que mon chien tombe par ce trou.

Je me réveille alors

mardi 11 décembre 2007

1011122007

Une chambre aux murs peints en noir. Se fondant dans le mur, des niches. Le sol est recouvert d'une bâche en plastique transparent. Au milieu, un lit. Je suis allongé sur ce lit, à côté de moi plusieurs personnes dont Buck Angel. Je me sens plutôt bien. Un enfant me tend ses deux mains. A l'intérieur des chatons venant de naitre, pas plus grands qu'un ticket de métro. Je suis émerveillé et attendri par ce spectacle. Je demande à l'enfant de les rendre à leur mère. Celle-ci a mis bas dans une des niches. L'on me dit que la niche est volontairement exigüe pour que la chatte se sente en sécurité. Je me lève. Je m'aperçois en posant le pied sur la bâche transparente que le sol qu'elle recouvre est entièrement couvert de cafard et de mygales qui viennent de naitre eux aussi. En voyant ces petites araignées j'éprouve la même tendresse que pour les chatons.

Je me retrouve dans un salon décoré sans goût, avec des murs oranges, des meubles de mauvaise facture, en compagnie de garçons d'une vingtaine d'années habillés et coiffés à la mode tecktonik. Ils veulent aller au cinéma mais ne savent pas quel film voir. Parmi eux un de mes collègues de bureau. Malgré sa tenue et un énorme béret de chasseur alpin beige qu'il essaie en vain de modeler, je le trouve très attirant. Sur un petit guéridon en fer une fiche carton me dit que je suis dans un film de Mylène Farmer. Apprenant cela je m'en vais et je me retrouve dans la rue avec une jeune fille qui est supposée être mon amie.

On se promène boulevard Sébastopol, une caméra à la main: on veut filmer la précarité. On arrive au niveau d'un kiosque à journaux. A côté de celui ci, des tableaux abstraits, posés contre une rambarde. Le kiosquier en est l'auteur, ils sont en vente mais personne n'en veut. Sur une planche posée sur des tréteaux, deux petits tableaux carrés du même style. Une grosse femme se précipite sur eux, elle veut absolument les acheter mais n'a pas le temps de les emporter et repart. Son mari et son fils arrivent peu de temps après, sur son ordre, pour récupérer les deux tableaux. Ils sont un peu embarrassés car ils doivent aller au cinéma et ils ne veulent pas avoir à les porter. Ils ne veulent pas les mettre dans le coffre de leur voiture, de peur qu'ils se les fassent voler. Ils finissent par les cacher sous les sièges. Une jeune fille d'une douzaine d'année nous accoste, la fille du kiosquier. Elle nous suggère de scénariser notre documentaire sur la précarité. Bien plus, elle se propose de prendre la caméra et de nous faire jouer dans le film. Je refuse car je n'ai pas le droit d'apparaitre à la télé. Je m'en vais.

Je me retrouve dans une superette. Les tecktoniks m'ont retrouvé et je fais les courses avec eux. A la caisse je me moque d'eux en parodiant Alizée. En imitant sa voix je chante une chanson sur le fromage "le brie c'est mal, pas l'edam" . L'un d'eux, un jeune obèse boutonneux me lance un bambou qui touche la vieille femme qui me précédait à la caisse. Le jeune garçon m'accuse mais la femme a remarqué qu'un bout du bâton resté dans sa main l'accuse. On revient dans l'appartement orange. Je m'assois sur le canapé. N.F. vient s'assoir à côté de moi et me tend un bloc note. Il veut que je joue un psychodrame avec lui. Je ne comprends pas tout de suite. Il m'explique qu'il aimerait que je joue le rôle de sa petite amie pour voir ma/sa réaction lorsqu'il me/lui fera la liste de ses perversions.

En tendant l'oreille pour l'écouter je me retrouve sur une place enneigée. Ma joue est collé contre une borne qui diffuse de la musique des années 60, le genre Saint Germain des Prés. A côté de moi un groupe de gens se disputent pour regarder à travers une lunette un drôle d'objet qui traverse le ciel. C'est un satellite qui est en train de tomber. Il s'écrase à une dizaine de mètres derrière les arbres et d'énormes débris viennent s'écraser sur la place. Je les évite.

Et je me réveille alors.

mardi 27 novembre 2007

2627112007

Un chemin bitumé se termine au milieu d'une forêt clairsemée. Un enterrement, peut être celui de mon frère ou d'un chanteur de soul je n'arrive pas à savoir. Je suis dans la foule. Autour de moi des collègues de boulot, des amis avec qui j'ai rompu. Je me réveille. Le rêve est suffisamment marquant pour que je décide de l'écrire sur mon blog. J'allume mon ordinateur mais des images de bd et un bureau qui n'est pas le miens apparaissent, c'est rouge, les personnages sont de mauvais goût, comme du sous astérix. Apparemment un virus a infecté mon ordi. Heureusement ce n'est qu'un rêve car je suis dans une cave, une planque, je suis avec Lili l'héroïne de "Nuits Secrètes 2". La cave est cernée et je dois exfiltrer la jeune femme. Je remarque que mon complice a la même taille et la même silhouette. J'ai l'idée de l'utiliser comme leurre. Ça marche. On s'enfuit dans les bois mais un hélicoptère nous repère alors que nous courons dans les hautes herbes jaunies d'une clairière. Je me dis alors que l'on a bien fait de changer de scénariste pour la suite de "Nuits Secrètes" car c'est vraiment plus palpitant.

Je me réveille alors.

samedi 6 janvier 2007

0506012007

Je découvre avec plaisir que mon salon donne directement sur un petit supermarché. Je prends un cadi et je découvre une façon d'avancer sans bouger, juste en glissant avec mes patins en tissu, porté par un élan qui ne s'arrête jamais. Pierre Palmade me demande comment je fais. J'arpente les rayons et je me retrouve dans une pièce en bois. Depuis la fenêtre de cette pièce je vois un grand break rose bonbon à l'arrière duquel sont assis une femme et un enfant. On me dit qu'il s'agit probablement d'un kidnapping mais le fait que la voiture soit à l'arrêt et que l'enfant semble plutôt heureux avec la femme me font penser le contraire.

J'arpente Paris avec mon ami, on entre dans un immeuble en béton. On découvre une immense boucherie dans laquelle on prépare la viande destinée à la vente. Mon ami veut que l'on visite cette boucherie mais je m'y oppose: ce n'est pas un lieu ouvert au public et surtout l'odeur de viande crue me donne envie de vomir. Mon ami n'insiste pas et partage mon opinion sur cette odeur de graisse froide. En partant je jette un oeil dans la douche collective à l'intérieur de cette boucherie où les employés viennent rincer le sang qui les recouvre.

je me réveille alors.