mercredi 12 décembre 2007

1112122007

Mon père a fait une crise cardiaque sous un figuier. J'essaie de le ranimer avec des électrochocs mais je me rends compte que je n'ai entre les mains que des fers à repasser. Je m'exécute tout de même et peu à peu mon père se transforme en petits toasts de rillettes grillés. Je ne peux m'empêcher de les manger tout en me disant qu'il faut que j'en laisse au moins un pour pouvoir le ranimer. Malheureusement celui qui reste est trop petit pour mon fer à repasser. Il me vient alors une idée: rattacher directement sa tête, restée intacte comme une tête de poupée abandonnée, à ses poumons, eux aussi restés intacts et gisant au milieu des miettes de toast. Je m'exécute formant un répugnant montage. Bien évidemment ça ne marche pas.
Ma mère est effondrée, je la console tandis que mon frère reste placide. Je lui raconte les circonstance de la mort de notre père mais ça le soule. Nous nous retrouvons dans l'appartement dans lequel j'ai passé les dix premières années de ma vie. Mon premier chien est là. Sur le balcon, un bout de mur se détache et je n'ai qu'une peur: que mon chien tombe par ce trou.

Je me réveille alors

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